Tout au long de l’Ancien Testament, mais surtout chez les prophètes – Osée en particulier – l’amour conjugal est présenté comme l’image par excellence des relations entre Dieu et son peuple et comme le modèle de toute communion entre personnes humaines. Dans le Nouveau Testament, ce même amour conjugal devient l’image de la relation entre le Christ et son Église et le modèle de toute forme de communion au sein de l’Église. D’ailleurs en créant l’homme et la femme à son image, Dieu en avait fait des êtres de communion, et lorsque leur union trouve un fruit dans la venue au monde d’un enfant, ils reproduisent sur terre le mystère de la Trinité, où l’Esprit jaillit de l’amour unissant le Père et le fils
Le premier Noël avait été si beau... "L'Enfant, des enfants le plus beau!". Ce gloria, entonné par des anges sans nombre. L'amitié de ces bergers si simples, et si reconnaissants. Et une complicité surnaturelle et humaine comme on n'en voit que dans ces jeunes couples croyants.
Le comble avait été la visite des mages, qui venaient de prendre le chemin du retour vers leur pays d'origine. Marie et Joseph ne tarissaient pas de joie et de reconnaissance pour tout ce qu'ils avaient vu, et pour toutes les grâces reçues de Dieu.
La fête d'aujourd'hui nous rappelle comment la famille est un grand bien, et comment, quand elle est soudée dans le partage mutuel et la confiance en Dieu, elle prépare le climat surnaturel dans lequel Dieu peut affermir la vocation des parents, et faire germer celle des enfants.
Josiane Fabris